Avec un peu de chance, tout ira bien

L’année avait bien commencé dans la jeune République Autonome du Madelon. Les pluies incessantes de décembre, suivies de fortes gelées, avaient fait place à un doux soleil. Sur les terrasses, on savourait des gâtounettes, ces biscuits à la vanille qui faisaient depuis des générations la fortune des pâtissiers de la cité. Les berges du canal retrouvaient leurs promeneurs et les plus intrépides s’aventuraient en contrebas sur les rives du Madelon qui regagnait lentement son lit. En fin d’après-midi, on flânait à nouveau sur les trottoirs en admirant les décorations qui orneraient pour quelques jours encore les rues et façades de la ville.Mais au lendemain de l’Épiphanie, un événement peu ordinaire vint troubler cette joyeuse décontraction.

Leurs égoïsmes, lâchetés et compromissions plongent soudain les habitants de la petite « République Autonome du Madelon »  dans une situation burlesque et tragique. Tout s’effondre avec l’introduction de crocodiles sensés débarrasser le pays de tous ses problèmes. Mais ceux-ci prennent le pouvoir et instaurent une cruelle dictature. Dans cette fable décalée et caricaturale, les personnages s’agitent comme des pantins capables du meilleur comme du pire. Parviendront-ils à détrôner Petsuchos, le nouveau Dieu tyran ?

©Denys de Jovilliers

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